Le boulon d’or et la bague des ingénieurs - Mythe ou légendes ?
Le fameux boulon d’or a fait couler beaucoup d’encre jusqu’à maintenant, encore de nos jours il suscite de l’intérêt. Légende oui ou non jusqu’à preuve du contraire ! L'histoire véhiculé depuis plus de 100 ans est qu’un ouvrier au moment de terminer les travaux aurait installer un rivet d’or ou boulon d’or. Cependant aucun écrit parle de ceci dans l’histoire et toutes les recherches jusqu’a maintenant n’ont rien donné. Une hypothèse demeure que peut-être un tel boulon aurait été mis a la fin pour une céromonie et retirer par la suite alors pourquoi cela aurait passer sous silence ?
A cette époque il était fréquent lors d’inauguration comme par exemple pour le Forth Bridge en Écosse en 1890 d’apposer un rivet d’or comme se fût le cas en présence du Prince de galles. La même cérémonie s’effectuait lors d’inauguration de chemin de fer ou on enfonçait un clou d’or. Bien entendu on retirait par la suite ces objets de grande valeur.
Pour revenir au boulon d’or du pont de Québec si jamais vous le trouvez sa valeur serait estimée aujourd’hui a environ 50,000 $
Le jonc des Ingénieurs
Depuis 1925, lorsque les ingénieurs Canadiens sont reçus dans la profession ils prêtent un serment et pour garder en tête et à l’esprit on leur remet un anneau de fer martelé qui leur rappelle engagement, seul ceux qui ont pris cet engagement peuvent le porter. Hors la rumeur qui circule encore aujourd’hui serait que les joncs fabriqués suite au premier effondrement du pont aurait tous été fabriqué avec l’acier de la structure tombé comme pour venir renforcer la thèse que l’erreur humaine est possible et qu’ils doivent toujours faire preuve d’un grand sens des responsabilités.
Cependant après plusieurs années de recherche auprès des instigateurs on a découvert que ces anneaux n'ont jamais été fait avec l’acier du pont effondré mais par contre la catastrophe serait a la base de la fondation de la société des sept gardiens crée en 1922 ainsi que les rites d’engagements. Ce que nous avons appris est que les anneaux fabriqués jusqu’en 1940 étaient réalisés par les patients d’un hopital d’anciens combattants a Toronto et non avec les débris du pont.
Texte revue
Le Boulon d’Or et la Bague des Ingénieurs : Mythe ou Légende ?
Le célèbre boulon d’or continue de susciter l’intérêt et d’alimenter les discussions, même plus de cent ans après les événements. Mais s’agit-il d’une légende ou d’un fait avéré ? Selon l’histoire transmise, un ouvrier aurait installé un rivet d’or ou un boulon d’or à la fin des travaux. Cependant, aucune documentation ne fait état de cela, et toutes les recherches menées jusqu’à présent n’ont rien confirmé. Une hypothèse subsiste : un tel boulon aurait pu être placé pour une cérémonie avant d’être retiré, mais pourquoi cela aurait-il été gardé secret ?
À l’époque, il était courant d’apposer un rivet d’or lors d’inaugurations, comme ce fut le cas pour le Forth Bridge en Écosse en 1890, en présence du Prince de Galles. Une pratique similaire était adoptée lors de l’inauguration de chemins de fer, où l’on enfonçait un clou d’or, ces objets de valeur étant ensuite retirés. En ce qui concerne le boulon d’or du pont de Québec, sa valeur serait aujourd’hui estimée à environ 100 000 $.
Le Jonc des Ingénieurs
Depuis 1925, lorsque les ingénieurs canadiens sont admis dans la profession, ils prêtent un serment et reçoivent un anneau de fer martelé en signe de leur engagement. Seules les personnes ayant prêté ce serment peuvent le porter. Une rumeur persistante suggère que les joncs fabriqués après le premier effondrement du pont étaient réalisés avec l’acier de la structure effondrée, renforçant ainsi l'idée que l’erreur humaine est possible et que les ingénieurs doivent faire preuve de responsabilité.
Cependant, des recherches approfondies ont révélé que ces anneaux n’ont jamais été fabriqués avec l’acier du pont effondré. En réalité, la catastrophe a donné naissance à la société des Sept Gardiens, fondée en 1922, ainsi qu’à des rites d’engagement. Il a été découvert que les anneaux produits jusqu’en 1940 étaient fabriqués par des patients d’un hôpital pour anciens combattants à Toronto, et non à partir des débris du pont.